Ce sont donc les trente jours où il faut tout donner et même plus. Car après, ce sera trop tard : il ne restera que les larmes pour pleurer !
Pour ma part, j’ai vécu intégralement 17 des 18 jours de garde de cette période de vacances, seulement absent ce dimanche où j’étais retenu à Paris par d’autres obligations.
Durant ces gardes, j’ai vécu des situations fort contrastées, en passant de la douce euphorie au désarroi le plus profond.
J’ai déjà écrit le 23 décembre (Bilan d'une semaine) que mes plus beaux moments depuis le 6 septembre ont été vécus un peu avant Noël. J’ai aussi à plusieurs reprises traversé d’autres moments de partage et de chaleur. Mais j’ai parfois été désabusé, muet et triste devant des situations engendrées par l’égoïsme, le nombrilisme, l’égotisme et la vanité.
Certes la neige a rendu certaines journées fatigantes, mais aucun élève n’a œuvré plus de quatre jours d’affilée. Si j’ai pu enchaîner 17 jours consécutifs, ne reniant jamais à déneiger, casser la glace ou accomplir un quelconque travail, je pense pouvoir affirmer qu’il n’y avait rien qui justifiât, au nom d’une prétendue fatigue, des états de nerfs ou de stress frôlant le ridicule.
Je garde donc un regret de cette période : c’est de ne pas avoir vu certains élèves redorer leur blason. Les bons sont restés bons, les mauvais sont restés mauvais.

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